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10.04.2007
Un long week-end de…

Marathon obsessionnel de recherche de job
J’arrive jeudi soir à Bruxelles et le lendemain, dès 9 heures, je commence à parcourir toute la ville pour filer à tous mes rendez-vous.
Motivée…
(j’ai dit que je fonçais)
Samedi idem, plan de bataille en marche, je me fais plein de contacts et les choses s’éclaircissent au fur et à mesure.
Et je dois réapprendre le néerlandais…
(finalement, je crois bien que je vais rester là-bas)
Histoires de ruptures
Samedi en fin d’après-midi, j’appelle JFO. J’ai trop envie de le voir. Et puis on est rien que tous les deux cette fois.
Il arrive en vespa et me lance son éternel sourire grisant.
(ça y est je suis bien)
On va s’assoire l’un à côté de l’autre au Greenwich, rue des chartreux.
On parle encore d’amour tous les deux.
D’ailleurs, je crois bien n’avoir jamais autant parlé d’amour avec quelqu’un.
(peut être aussi parce que j’adore sa vision de l’amour)
Il me dit qu’il déteste les ruptures.
Que même le mot rupture ne devrait pas exister dans le dictionnaire.
(plus romantique que moi encore)
(je suis touchée une fois de plus)

Ces soirées bruxelloises…
C’est l’anniversaire de Karine (entre autre), grosse soirée dans un espèce de grand loft industriel.
Concert de Matthieu Ha. Ca faisait des lustres que tout le monde m’en parlait. C’est encore mieux que ce que je m’imaginais. Et puis il faut bien être en Belgique pour voir un petit mec chanter des morceaux burlesques tout en restant sexy et chaud comme la braise.
(suis fan)
Après le concert c’est P-Y, l’amoureux de Karine, qui fait le DJ et qui enchaîne directement avec les Chemical Brothers.
Et la fête bat son plein…
Et puis Jo arrive.
Il porte son même pull sexy de la dernière fois, celui avec des petits boutons sur un seul côté.
Quand il s’approche de moi pour me saluer, je reste tétanisée et lui tends pudiquement ma joue.
Il attrape ma bouche (argh) (ok on est reparti) (ça y est, j’ai déjà chaud).
On discute un peu, mais ça dérape de plus en plus.
Son envie de moi m’enivre et lorsqu’il s’éloigne sans rien dire, en me regardant avec ses petits yeux malicieux (suis-moi, c’est ce qu’ils me disent ses yeux), je me mets à le suivre en souriant (je suis déjà en train de gémir).
On sort dehors et on s’arrête devant sa nouvelle voiture.
(je me sens comme dans un film américain)
Je n’ai pas envie de monter
(non c’est pas vrai)
Je n’ai pas envie de faire l’amour dans une voiture
(je ne pourrais pas attendre une minute de plus)
Je n’ai pas envie de faire ça comme ça avec lui
(je n’ai qu’une envie c’est de sentir sa peau contre la mienne) (c’est de sentir enfin sa queue à l’intérieur de moi)
Et de toute façon, je ne dois simplement plus coucher avec lui…
Clac il ferme la porte.
Silence (son souffle de lion féroce) (mon cœur qui bat)…
Se toiser juste une demie seconde,
avant de se jeter l’un sur l’autre.
On sort de la voiture embuée (un peu) calmés et on retourne danser.
(on fait une trêve)
(mais on ne tient pas longtemps)
Il m’emmène rapidement chez lui en essayant de m’ensorceler avec Nine Inch Nails (le hasard) (comme par hasard).
Je n’ai pas le temps d’enlever mon manteau qu’il m’a déjà calé contre le fauteuil et lui, une main sur ma tête, l’autre qui se maintient sur le bas de mon dos pendant qu’il me transperce et me transcende sans répit.
(je ne peux plus respirer)
(j’ai l’impression que je vais mourir)
(de plaisir)
(d’amour)
Et puis on va se mettre au lit.
On se parle doucement (confidences sur l’oreiller)
- Ça se passe bien nous deux hein ?
- Oui ça se passe bien…
Le lendemain matin, je me réveille doucement avant lui. Je le regarde dormir (je le trouve si beau) pour garder son visage en mémoire le plus longtemps et je l’écoute parler dans la voiture quand il me raccompagne chez Karine pour que mes oreilles n’oublient plus l’intonation de sa voix (c’est vrai, peut être que je ne le reverrai plus jamais).
On se quitte sur un baiser d’adieu et il disparaît aussi vite qu’il n’est apparu (emportant encore au passage un autre morceau de mon âme)
Mon coming-out
Je m’étais fait une promesse avant de venir à Bruxelles.
Comme un espèce de défit.
Comme Audrey Tautou dans le film Un long dimanche de fiançailles "si j’arrive au virage avant la voiture…" :
Si je fais encore l’amour avec lui… Ca sera la dernière fois.
(le meilleur pour la fin)
Grève du sexe.
J’ai décidé.
Si vous croyez que je n’en suis pas capable…

03:15 Publié dans MA VIE… | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Paris, Amour, voyage, Bruxelles

Commentaires
je me jette sur les promo thalys pour juin...
c'est bien ce que je pensais il faut parler néerlandais pour bosser, je vais me contenter du shopping et des concerts pour l'instant!
biz
Ecrit par : in | 10.04.2007
si les frites étaient bonnes (cf post it ;) ), c'est que le séjour était génial (et à lire la note, j'en suis sûr)...
grêve du sexe ?
j'en suis à (le dirais-je un jour) mois...
bon courage : tu vas voyager dans toi (encore plus), te perds pas alors...
Ecrit par : Tg | 10.04.2007
Bon ben on va naviguer un peu côte à côte alors…
(ouai géniales les frites!!!)
Ecrit par : Charl' | 10.04.2007
INCAPABLE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
:-))))))))))))))))
Ecrit par : Bravinthemix | 11.04.2007
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